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Les méthodes d’avortement

Les Centres d’IVG ‘Bloemenhove Clinique’ et ‘Clinique Amsterdam’ proposent différentes méthodes d’avortement. La méthode la plus adaptée à votre situation dépend, entre autres, du stade de votre grossesse et de vos préférences. Notre outil d’aide à la décision vous permet de déterminer la méthode d’IVG la plus appropriée.

L’entretien et l’échographie

Avant toute intervention, vous rencontrerez l’un de nos médecins pour discuter de votre décision. Cet entretien est toujours suivi d’une échographie. En fonction du résultat de l’échographie, de votre état de santé et de votre situation, le médecin détermine si l’IVG peut être programmée (pour le jour même). Nous proposons différentes méthodes d’avortement.

Un grand bravo à votre clinique. Et tout particulièrement au médecin. Un grand médecin, très impliqué, attentionné et gentil ! Merci!

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Les différentes méthodes d’avortement

L’IVG immédiate, entre 5 et 6,2 semaines

Nous pouvons procéder à une IVG immédiate (non soumise au délai légal de réflexion) si, le jour de l’intervention, vous êtes enceinte de moins de 6 semaines et 2 jours (à compter du premier jour de vos dernières règles). Dans ce cas, vous n’avez pas besoin de lettre de liaison et vous n’êtes pas tenue d’observer le délai légal de réflexion. Mis à part ces conditions particulières, l’IVG est pratiquée selon les mêmes méthodes que pour les grossesses un peu plus avancées. Par conséquent, une IVG immédiate (non soumise au délai légal de réflexion) consiste soit en une IVG médicamenteuse, soit en une IVG chirurgicale par aspiration (ou « aspiration intra-utérine » en termes médicaux).
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L’IVG médicamenteuse, entre 5 et 9 semaines

Une IVG médicamenteuse (la pilule abortive) se déroule (en partie) à domicile. Les médicaments provoquent l’interruption de la grossesse et l’expulsion de l’embryon. Ce traitement s’apparente à une fausse couche.
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L’IVG chirurgicale par aspiration, entre 5 et 12 semaines

Lors d’une IVG chirurgicale par aspiration (ou « aspiration intra-utérine » en termes médicaux), le contenu de l’utérus est aspiré au moyen d’un petit tube. La durée de l’intervention est de 5 à 10 minutes. Vous avez la possibilité d’opter pour une anesthésie locale ou pour une sédation (profonde). La durée de l’hospitalisation est de 4 heures environ.
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L’avortement instrumental, entre 13 et 17 semaines

La durée de l’intervention est de 10 à 20 minutes. En principe, l’avortement est effectué sous sédation (profonde). La durée de l’hospitalisation est de 4 à 5 heures.
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L’avortement instrumental, entre 18 et 22 semaines

Ce traitement est uniquement effectué à la Clinique Bloemenhove à Heemstede

La durée de l’intervention est de 15 à 25 minutes. L’avortement est toujours effectué sous sédation (profonde). La durée de l’hospitalisation est de 6 à 8 heures.
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Le délai légal de réflexion

Si vous êtes enceinte de plus de 6 semaines et 2 jours à compter du premier jour de vos dernières règles (si vous avez plus de 16 jours de retard) et que vous souhaitez avorter, vous devez, selon la loi néerlandaise, d’abord consulter un médecin au sujet de votre volonté d’interrompre la grossesse. Lors de cette première consultation, le médecin vous remettra une lettre de liaison datée.  Vous devrez ensuite respecter un délai légal de réflexion de 5 jours.  La première consultation peut être effectuée par votre médecin traitant, mais aussi par un gynécologue par exemple ou par un médecin de notre clinique. Si, pour votre première consultation, vous consultez un médecin autre que ceux de notre clinique, nous vous demanderons une lettre de liaison datée. Les lettres provenant de sages-femmes ne sont pas acceptées.

Vous ne résidez pas aux Pays-Bas et vous n’avez pas la possibilité d’obtenir une lettre de liaison dans votre pays pour un avortement à l’étranger ? Dans ce cas, vos informations échographiques suffiront pour prendre rendez-vous à la clinique. Si vous ne disposez pas non plus d’informations échographiques, il faudra le signaler au moment de la prise de rendez-vous.

Pourquoi un délai de réflexion de 5 jours ?

La loi néerlandaise impose un délai de réflexion de cinq jours. Ce délai vous oblige à réfléchir à votre décision d'interrompre votre grossesse pendant au moins cinq jours après en avoir discuté avec un médecin. Nous pourrons procéder à l’avortement à partir du sixième jour.
Si vous avez moins de 16 jours de retard, vous n’êtes pas tenue de respecter le délai légal de réflexion de cinq jours.

La lettre de liaison est-elle obligatoire ?

Si vous avez moins de 16 jours de retard, nous ne vous demanderons pas de lettre de liaison.

Si vous avez plus de seize jours de retard, une lettre de liaison de votre médecin traitant ou d'un autre médecin constituera la preuve que vous avez réfléchi pendant au moins cinq jours à votre décision d'interrompre la grossesse.

Si vous ne souhaitez pas parler à votre médecin de votre volonté d’interrompre la grossesse, vous avez la possibilité de consulter l'un des médecins de notre clinique à ce sujet. Nous pourrons procéder à l’IVG à partir du sixième jour qui suivra cette consultation. Si, pour votre première consultation, vous consultez l'un des médecins de notre clinique, vous n’aurez pas besoin de nous remettre une lettre de liaison.

Je suis mineure, faut-il une autorisation parentale ?

Si vous avez 15 ans ou moins, vous et l'un de vos parents, ou vous et votre représentant légal, devez donner votre consentement à l’avortement. Personne ne peut donc vous forcer à avorter. Si vous ne pouvez pas informer vos parents, un seul de vos parents ou votre représentant légal, veuillez nous contacter au numéro suivant : 00 31 (0)23 528 98 90.

Si vous avez 16 ans ou plus, vous n'aurez pas besoin du consentement de vos parents ou de votre représentant légal.

Comment se déroule l’examen préalable ?

Après avoir rempli un questionnaire dans la salle d'attente, vous vous entretiendrez avec l'un de nos médecins. Le médecin demandera toujours à vous parler en privé dans un premier temps, sans la personne qui vous accompagne. Il va ainsi s'assurer que c’est bien vous qui avez pris la décision d’avorter. Le médecin s’entretiendra avec vous au sujet de votre décision d'interrompre la grossesse et de votre santé. Il procédera à un examen médical préalable et déterminera exactement, au moyen d’une échographie (réalisée en déplaçant une sonde sur votre ventre ou par voie vaginale), depuis combien de temps vous êtes enceinte. L’entretien et l’examen lui permettront de déterminer la méthode d’intervention la plus adaptée à votre situation. Il vous conseillera également sur les moyens de contraception que vous pourrez utiliser après avoir avorté.

Je suis trop maigre ou en surpoids : quelles conséquences sur l’intervention ?

Si vous êtes en obésité sévère, voire morbide (IMC > 40) ou en insuffisance pondérale (IMC < 18), la sédation (profonde) peut comporter des risques. C’est pourquoi, lors de la prise de rendez-vous, il faut bien préciser que vous êtes trop maigre ou en surpoids si tel est le cas.

L’intervention est-elle douloureuse ?

Avec une anesthésie locale, vous ne dormez pas pendant l’intervention et vous percevez ce qui se passe. La douleur ressentie pendant l’intervention est plus ou moins forte, elle varie d’une femme à l’autre. Généralement, il s’agit de quelques contractions. Le ressenti est comparable à de fortes douleurs menstruelles.

Si vous avez opté pour une sédation (profonde), on vous administrera un somnifère par une aiguille dans le bras. Sous sédation, vous ne vous rendrez compte de rien. Vous vous réveillerez immédiatement après l’intervention. Vous vous sentirez encore un peu somnolente et vous pourrez avoir quelques vertiges.

Peut-on devenir stérile à cause d’une IVG ?

La stérilité est une complication très rare. Lorsque cette complication survient, la cause en est généralement une infection. À la clinique, des antibiotiques vous seront prescrits pour prévenir les infections. Il n’est pas scientifiquement prouvé que les IVG entraînent une baisse de la fertilité.

Si certaines femmes ne tombent pas enceinte après une IVG, c’est en raison :

  • d’une augmentation de l'âge, qui va de pair avec une diminution de la fécondité
  • d’une infection à Chlamydia silencieuse
Je ne veux pas aller voir mon médecin traitant ou celui-ci refuse de me remettre une lettre de liaison, que faire ?

Pour votre première consultation, vous pouvez aussi prendre rendez-vous à la clinique Bloemenhove. Si vous êtes enceinte de plus de 6 semaines et 2 jours, nous ne pourrons pas procéder à l’avortement avant le sixième jour qui suivra cette consultation, compte tenu du délai légal de réflexion (5 jours).

La sédation profonde comporte-t-elle des risques ? Quelle est la différence entre une sédation profonde et une anesthésie générale ?

Une sédation profonde est un peu plus légère qu’une anesthésie générale. Sous sédation profonde, vous respirerez naturellement et vous n’aurez donc pas besoin d'être intubée (avec introduction d’un tube respiratoire dans la trachée). Vous vous réveillerez mieux après une sédation profonde qu'après une anesthésie générale et vous serez moins gênée par ses effets.

Les médecins de la clinique vérifient toujours si vous pouvez être mise sous sédation profonde en toute sécurité. La sédation profonde présente en effet des risques avec certaines maladies, certaines allergies ou certains médicaments. C'est pourquoi, à la clinique, nous nous informons toujours sur les éventuelles incompatibilités. La sédation peut aussi se révéler dangereuse lorsque vous n’avez pas l’estomac vide. Le contenu de votre estomac risque en effet de s'écouler dans vos poumons, ce qui peut entraîner de graves complications. Par conséquent, si vous avez opté pour une sédation profonde, vous devrez vous présenter à la clinique à jeun. Si, en ce qui vous concerne, le médecin décide que la sédation profonde est la technique appropriée, vous bénéficierez d’un endormissement doux et sécurisé. Vous ne vous rendrez pas compte de l’intervention. De l’avis de nombreux patients, la sédation profonde procure de plus une sensation très agréable.

Une IVG peut-elle causer des adhérences utérines ?

De nombreuses études se sont intéressées aux adhérences utérines consécutives aux IVG chirurgicales par aspiration. Une grande partie de ces études ont été réalisées sur des femmes qui avaient subi des IVG chirurgicales par aspiration selon des méthodes qui ne sont pas comparables à la nôtre. Dans le cas d’une IVG chirurgicale par aspiration faisant suite à une grossesse normale (et non pas à une fausse couche) avec préparation médicamenteuse du col de l'utérus et administration ultérieure d’antibiotiques, le risque d'adhérences est très faible : environ 1 cas sur 1500. Par ailleurs, les adhérences n’affectent pas nécessairement la fertilité.